Plutôt que de commencer par des étiquettes de genre, Talescape organise maintenant les histoires selon l'expérience émotionnelle qu'elles cherchent à délivrer. Les Dream Types (Rêverie, Cauchemar, Vision et Écho) décrivent d'abord le ton, donnant aux lecteurs des attentes plus claires avant qu'ils ne commencent. Ce système aide aussi les auteurs à taguer leur travail plus précisément et assure une découverte cohérente sur la place de marché, dans les résultats de recherche et les concours. C'est un virage vers une navigation guidée par l'ambiance et une expérience pour construire un langage commun entre Bards et Dreamers.
Cette entrée marque le moment où le projet devient Talescape, en nom et en identité. Elle explique le processus de choix du nom, pourquoi Talescape convient à la fois à la création et à l'exploration et comment les rôles communautaires de Bards (auteurs) et Dreamers (joueurs) ont émergé. Elle présente aussi les premiers travaux de branding : le logo et les premiers brouillons des mascottes, Ben et Anna, et la décision pratique d'utiliser pour l'instant des illustrations de remplacement générées par l'IA, en visant à financer ultérieurement des illustrations professionnelles cohérentes.
Talescape fait son premier pas vers des flux de travail en équipe. Les propriétaires d'histoires peuvent inviter des collaborateurs et attribuer des autorisations pour modifier le contenu, publier des versions ou gérer la bibliothèque multimédia, tandis que le propriétaire conserve toujours le contrôle total. Un journal d'activité enregistre les actions clés comme les modifications et les changements d'autorisations, facilitant la responsabilisation dans les projets partagés. Un système de commentaires contextuels permet désormais aux collaborateurs de discuter des scènes, des lignes de dialogue et des événements directement dans l'éditeur, intégrant les retours au flux de création.