Avec les comptes en place, l'étape suivante est la structure des histoires. Les histoires Talescape peuvent maintenant être organisées en chapitres et scènes, établissant un modèle de données qui peut s'étendre sans casser les anciens projets. En parallèle, le système de médias est reconstruit : au lieu d'uploads liés à l'utilisateur, les fichiers appartiennent maintenant à une histoire, ce qui rend la collaboration et la réutilisation dans un projet bien plus propres. La première interface d'éditeur, encore rudimentaire, est fonctionnelle — très basique, mais déjà capable de créer et d'agencer des histoires directement dans le navigateur.
Cette mise à jour couvre le travail de fond peu glamour : construire d’abord l’API backend et le système utilisateur, puis choisir une approche de connexion sécurisée sans ajouter de lourde charge de support. Talescape s’appuie désormais sur des fournisseurs OAuth comme Google, Twitch, Steam and Discord, en évitant volontairement l’inscription classique par e-mail pour réduire le spam et la maintenance. Une fois l’authentification stabilisée, l’attention se porte sur la définition des structures d’histoire dans la base de données avant que l’interface de l’éditeur n’évolue.
Au départ, Talescape n'était qu'un besoin : un endroit pour transformer des idées écrites en histoires interactives sans se battre avec les outils. Après avoir hésité entre moteurs et réécritures, le projet migre vers le web pour rester flexible, itérer rapidement et viser une vraie publication multiplateforme plus tard (Steam, mobile, peut-être plus). Il fait le point sur deux décennies de travail de développement et explique pourquoi cette expérience rend la construction d'un système long et interconnecté réalisable.